Sars-la-Buissière : La démolition de la maison des Sagawé est bloquée à cause des meubles.

 

Sans titre.JPGOù en est-on dans la procédure de démolition de la maison Sagawé ? La députée-bourgmestre de Montigny-le-Tilleul, Véronique Cornet, a posé la question à Carlo Di Antonio, le ministre régional des travaux. Réponse : la procédure est bloquée.   A cause des meubles du couple défunt, qui sont toujours dans la maison et dont on ne sait que faire. La maison peut être détruite, le mobilier pas.

 

En théorie, l’affaire était très simple. L’accord conclu entre la Région wallonne et le couple Sagawé prévoyait la démolition de la maison après leur mort. Point. La veuve de Jean Sagawé, Augusta Francart, est décédée le 7 janvier dernier. On pensait alors que la démolition allait survenir assez rapidement. Il n’en est rien. Aujourd’hui, on apprend qu’aucune date n’est encore arrêtée car la maison contient encore des meubles. Légalement, les meubles ne sont pas englobés dans l’accord conclu entre la Région et les Sagawé. Du coup, ils ne peuvent pas être détruits. On pourrait alors imaginer qu’il revient aux héritiers d’évacuer le mobilier de la maison. Oui, mais c’est sans compter sur l’option du refus d’héritage. Et c’est précisément ce que les enfants ont choisi. Par conséquent, les enfants Sagawé ne doivent plus (ne peuvent plus) se charger de leur évacuation. Dans ce cas de figure, la loi prévoit que l’on se rabatte sur les héritiers de second rang : les  petits-enfants, les éventuels frères et soeurs…

Phippe Boudart : La Nouvelle Gazette de Charleroi

 

... La suite dans La Nouvelle Gazette de Charleroi du 30 avril 2013

 

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